La fidélité serait bonne pour la santé

Lu sur Slate.fr 10/10/2010

De nombreuses études ont montré les bénéfices d’une vie sexuelle active sur la santé, ne serait-ce que parce que l’activité sexuelle représente une activité physique non négligeable. Des chercheurs de la Société italienne de médecine sexuelle, qui se réunit à Modène, publient une étude, reprise par le Telegraph, qui apporte un nouvel éclairage sur le rôle du sexe pour la santé: non seulement une activité sexuelle régulière diminue les risques cardiovasculaires, mais le fait de rester fidèle serait également bénéfique.

Le directeur de recherche, Emmanuele Jannini, explique:

«Ce qui ressort de manière évidente de l’étude est que les hommes qui ont une vie sexuelle active et sont fidèles à leur partenaire ont moins de problèmes cardiovasculaires et vivent plus longtemps. Une activité sexuelle plus importante produit plus de testostérone, ce qui réduit les risques de dépression et améliore la performance cardiovasculaire, et donc le métabolisme.»

Le chercheur explique que la testostérone produite pendant le sexe permet de brûler des sucres superflus et de réduire le risque de maladie cardiaque: «Les personnes atteintes de diabète bénéficient particulièrement d’une vie sexuelle saine, tandis qu’une vie sexuelle active permet également de réduire les risques de maladies de la prostate chez les hommes.» Les hommes qui sont infidèles doivent en revanche «gérer le stress de leur infidélité», ce qui a des conséquences négatives sur leur système cardiovasculaire.

Les effets sur la santé de la vie de couple et d’une activité sexuelle régulière font l’objet de nombreuses études depuis plusieurs années. La première étude qui prouvait la meilleure santé des couples mariés sur les célibataires date de 1858. A l’époque, le Britannique William Farr avait montré que les époux vivaient plus longtemps et en meilleure santé.

Depuis, les études se sont multipliées, montrant notamment que les couples ont moins de problèmes mentaux. Une étude aux Pays-Bas a même montré que les célibataires ont un risque plus fort que les personnes mariées de mourir par homicide ou par accident de voiture. Mais de nouvelles recherches démontrent aujourd’hui qu’être marié n’est pas, en soi, l’assurance d’une bonne santé, et qu’il faut faire la distinction entre les mariages heureux et les autres, comme l’expliquait le New York Times en avril dernier.

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Les garçons perdent confiance en eux, la faute aux filles

Lu sur Slate.fr, 13/11/2010

Tandis que les filles surpassent de plus en plus les garçons en matière de performances scolaires et universitaires et que les enseignants, majoritairement des femmes, mettent en avant la montée en puissance de la gente féminine dans tous les domaines de la sociétés, les adolescents perdent de plus en plus confiance en eux. Les garçons ont un problème sérieux d’estime de soi. C’est la conclusion d’une enquête approfondie menée par une journaliste du magazine en ligne The Daily Beast.

>Psychologue et auteur du livre Raising Cain, protéger la vie émotionnelle des garçons, Michael Thompson explique que: les «garçons sont restés au même niveau à l’école tandis que les filles ont fait d’énormes progrès. Compte tenu de l’attention considérable que nous portons aujourd’hui aux résultats scolaires et de l’anxiété qui s’y ajoute, cela peut être démoralisant».

La progression continue des filles en matière de résultats scolaires et universitaires depuis 25 ans est une donnée connue. En France, 58% des diplômés sont aujourd’hui des filles. Aux Etats-Unis, les filles sont meilleures en moyenne que les garçons dans toutes les matières sauf les maths et les sciences et dans ces deux domaines elles rattrapent les garçons. Toujours aux Etats-Unis, deux chiffres résument parfaitement la situation: pour 100 filles qui ont des difficultés d’apprentissage scolaire, 276 garçons souffrent des mêmes problèmes. Pour 100 jeunes femmes qui entrent au collège (université), il y a 77 hommes.

Mais si cette situation est bien connue, ce qui l’est beaucoup moins ce sont les conséquences psychologiques pour les garçons, plus particulièrement lors de la période délicate de l’adolescence. Enseignants et parents ont du mal à aborder la question de peur d’être accusés de faire des différences entre les sexes et d’accorder moins d’attention aux filles. Mais de nombreux enseignants s’inquiètent de voir, qu’aux Etats-Unis dans les écoles la motivation des garçons est affectée par leur incapacité à se mettre au niveau des filles au même âge.

«Ils semblent tout simplement ne pas avoir la motivation que nous attendons d’eux et qu’avaient leurs pères» explique Léonard Sax, médecin, psychologue et auteur du livre Boys Adrift. «Les femmes américaines sont portées par la volonté de se réaliser et de devenir ce qu’elles peuvent être. Pourquoi est-ce que tant de leurs frères se contentent de rester à la maison et de jouer à des jeux vidéos? C’est un phénomène massif, pas seulement de garçons qui décrochent sur le plan scolaire mais aussi dans le nombre de ceux qui sont de bons élèves». Léonard Sax pointe la responsabilité des jeux vidéos et l’absence de modèles pour les garçons. Un autre psychologue, Michael Gurian, auteur du livre The Purpose of Boys, met plus l’accent sur la disparition de la famille élargie et le fait que les parents en font trop pour les garçons quand ils sont petits.

Tous les experts reconnaissent toutefois que le principal problème tient aux programmes scolaires qui mettent de plus en plus l’accent sur la capacité à verbaliser et à rester assis et concentré quand les garçons apprennent surtout en faisant. «Il y a une différence grandissante entre la façon dont les garçons apprennent et le système» affirme Michael Gurian.

Photo:  Boy and Girl Hummel Figurines / Jason Pratt via Flickr License CC by

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Salut les amis !

Juste quelques mots de ma part dans cet univers parallèle …

Bises à tous,

Redg

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